Audit gratuit
15 minutes en visio. On regarde votre site, votre fiche Google et votre compte publicitaire s'il existe. Si la pub n'a pas de sens pour vous maintenant, on vous le dit.
Lancement dès 990 € · gestion dès 290 €/mois · voir le détail
DigitalAM lance et pilote les campagnes Google Ads et Meta Ads des artisans partout en France, avec un seul objectif : faire sonner votre téléphone. Chaque appel et chaque formulaire est mesuré, et vous recevez chaque mois un rapport clair : combien de demandes, et à quel coût.
Le principe
Beaucoup d'artisans vivent du bouche-à-oreille. Ça marche, jusqu'au mois où ça ne marche plus : une saison creuse, un gros client qui s'arrête, un concurrent qui s'installe à côté. La publicité en ligne sert à remplir ces trous avec des demandes que vous pouvez compter, au lieu d'attendre que le téléphone sonne.
On ne vend pas des vues ni des « impressions ». On vend des appels, des formulaires et des demandes de devis, mesurés un par un. Pour un plombier, un pisciniste ou un menuisier, un seul chantier signé de plus par mois paie l'offre entière. C'est le seul calcul qui compte.
Une campagne amplifie ce qui existe déjà. Si la page d'arrivée (celle sur laquelle tombe la personne qui clique) ne donne pas envie d'appeler, chaque clic payé est perdu. C'est pour ça que l'offre inclut le site ou la page d'arrivée, pensée pour l'appel et le devis, avec le suivi des demandes déjà branché.
Google Ads
Quelqu'un tape « plombier » suivi du nom de sa ville sur son téléphone. Il a un problème, il veut quelqu'un vite. Google Ads place votre annonce au-dessus des résultats, avec votre numéro cliquable. C'est la demande la plus chaude qui existe : la personne cherche déjà, il suffit d'être là au bon moment.
Vous payez au clic, pas à l'affichage : chaque fois que quelqu'un clique sur votre annonce, Google vous facture le prix d'un clic (le « CPC » dont parlent les agences). Dans l'artisanat, ce prix d'un clic tourne souvent entre 1 et 3 €. Le travail consiste à payer ces clics uniquement quand ils ont une chance de devenir un chantier.
Meta Ads
Sur Facebook et Instagram, personne ne cherche un artisan. Mais un propriétaire qui voit passer la piscine que vous venez de livrer, à dix minutes de chez lui, peut se dire que c'est le moment. Meta Ads sert à ça : créer l'envie chez des gens de votre zone, avec vos propres chantiers en photo ou en vidéo.
On utilise surtout les formulaires de contact intégrés à Facebook et Instagram : la personne laisse son nom et son numéro sans quitter l'application, en deux touches. Vous recevez la demande, vous rappelez. Les visuels sont renouvelés régulièrement, parce qu'une même image finit par lasser.
| Critère | Google Ads | Meta Ads (Facebook & Instagram) |
|---|---|---|
| Qui voit l'annonce | Quelqu'un qui cherche déjà votre métier | Quelqu'un de votre zone qui fait défiler son fil |
| Ce qu'on obtient | Surtout des appels, souvent pressés | Surtout des formulaires, pour des projets à préparer |
| Format | Texte, avec votre numéro | Photo ou vidéo de vos chantiers, avant/après |
| Bon pour | Dépannage, urgence, métiers qu'on cherche par leur nom | Piscine, paysage, rénovation, menuiserie : ce qui se montre bien |
| Ce qu'il faut fournir | Vos zones, vos horaires, vos prestations rentables | En plus : des photos et vidéos de chantier |
La plupart des artisans démarrent avec Google Ads, parce que la demande existe déjà. Meta Ads s'ajoute ensuite quand votre métier se montre bien en image et que vous voulez des projets plus préparés.
La méthode
15 minutes en visio. On regarde votre site, votre fiche Google et votre compte publicitaire s'il existe. Si la pub n'a pas de sens pour vous maintenant, on vous le dit.
Site ou page d'arrivée, suivi des appels et des formulaires, fiche Google vérifiée, puis mise en ligne de la campagne sur vos communes.
Les premières semaines, on resserre : mots-clés négatifs, annonces, horaires, zones. Ce qui ne rapporte rien est coupé.
Chaque mois : les appels, les formulaires, le coût par demande, et ce qu'on a changé. Une page, sans jargon.
Une campagne qui « fait des vues » ne paie pas vos factures. Avant de dépenser le premier euro, on installe le suivi : chaque demande est comptée et rattachée à ce qui l'a amenée.
On ne vous annonce pas de coût par demande à l'avance : personne ne peut le garantir honnêtement avant d'avoir des données. Après 30 jours, vous avez le vrai chiffre, mesuré sur votre compte. Pour comprendre la mécanique, lisez comment savoir d'où viennent vos appels.
Vos comptes Google Ads et Meta vous appartiennent. Vous y avez accès à tout moment, et vous les gardez si vous arrêtez. Pour savoir qui pilote vos campagnes, voyez la page à propos.
Budget
Deux lignes séparées sur vos factures. La première : le budget publicitaire, débité par Google ou Meta sur votre carte. Vous le voyez, vous le maîtrisez. La seconde : la gestion DigitalAM, un montant fixe par mois, qui ne grimpe pas quand votre budget augmente.
Avec un clic qui coûte souvent entre 1 et 3 € dans l'artisanat, 600 € représentent de l'ordre de 200 à 600 clics par mois sur des recherches de votre zone. Le but n'est pas d'en avoir le plus possible, mais d'en transformer assez en chantiers signés.
L'engagement est de 3 mois, puis mois par mois. Trois mois, c'est le temps de lancer, de mesurer et d'ajuster avec de vrais chiffres. Ensuite, vous restez parce que ça rapporte, pas parce qu'un contrat vous retient. Le détail des formules est sur la page offre, et notre article quel budget Google Ads quand on est artisan explique le calcul pas à pas.
Les métiers
La pub rapporte surtout aux métiers où un client vaut un vrai chantier : rénovation, dépannage, piscine, paysage, professions libérales.
C'est l'un des rares métiers où la publicité de recherche se défend vraiment : la demande est immédiate et la valeur d'une intervention couvre le coût du clic. Les enchères y sont élevées, il faut donc restreindre les horaires de diffusion à ceux où vous décrochez réellement.
Le dépannage justifie une campagne, la rénovation beaucoup moins : le client compare pendant des semaines et le clic est payé bien avant la décision. Ciblez les urgences et les interventions à valeur nette, en excluant les recherches d'information et de bricolage.
Le coût par contact est parmi les plus élevés, et beaucoup de demandes se révèlent hors zone ou hors budget. La publicité n'a de sens qu'avec un formulaire qui filtre en amont et une zone géographique serrée. Sinon, le budget part en devis qui n'aboutiront pas.
Utile sur les prestations à forte valeur — escalier, dressing, agencement complet — et peu rentable sur le reste. Le visuel travaille mieux que le texte dans ce métier : une campagne d'images sur vos réalisations vaut souvent mieux qu'une annonce de recherche.
Une campagne saisonnière, calée sur le ravalement au printemps et l'intérieur à l'automne, tient la route. En dehors de ces fenêtres, le budget est mieux placé ailleurs. Les avant-après font de très bonnes annonces visuelles, à condition d'être vos propres chantiers.
La création de jardin supporte la publicité, l'entretien beaucoup moins : la marge d'une tonte ne couvre pas le clic. Séparez les deux campagnes, ou n'en gardez qu'une. Le ciblage par quartier a du sens quand vos tournées sont organisées géographiquement.
Le moment le plus rentable est celui qu'on ne planifie pas : les jours qui suivent un coup de vent. Une campagne prête à être activée en quelques heures, plutôt qu'une diffusion continue, correspond mieux à la réalité de ce métier.
Une campagne locale à rayon court fonctionne, à condition de mettre en avant une prestation précise avec son prix plutôt que le garage en général. Attention à la concurrence des grandes chaînes, dont les budgets rendent certaines requêtes inaccessibles.
L'enjeu est de capter des vendeurs, pas des acquéreurs : les seconds vous trouvent déjà sur les portails. Une campagne construite autour de l'estimation, sur un secteur délimité, est le seul angle qui justifie généralement le coût par contact dans ce métier.
Tout se joue sur quelques semaines avant la saison. Une campagne concentrée sur cette fenêtre, avec un budget resserré et une page d'atterrissage dédiée, est plus efficace qu'une diffusion étalée sur l'année qui consomme sans convertir.
Chaque carte renvoie à la page du métier, où le site et la publicité sont détaillés pour son quotidien. Vue d'ensemble : tous les métiers accompagnés.
FAQ
600 €/mois minimum conseillé, payé directement à Google ou à Meta. En dessous, il n'y a pas assez de données pour optimiser la campagne. DigitalAM ne prend aucun pourcentage sur ce budget.
La gestion démarre à 290 €/mois. Le lancement démarre à 990 € : il comprend le site ou la page d'arrivée, le suivi des appels et des formulaires, la fiche Google vérifiée et la campagne Google. Les deux formules sont détaillées sur la page offre.
On ne vous promet pas de chiffre à l'avance : ça dépend de votre métier, de votre zone et de la concurrence. Ce qu'on garantit, c'est que chaque appel et chaque formulaire est mesuré. Après 30 jours, vous connaissez votre coût par demande réel.
Il faut une page qui donne envie d'appeler. C'est pour ça que le site ou la page d'arrivée fait partie du lancement. Si votre site actuel tient déjà la route, on le garde et on branche les campagnes dessus.
3 mois, puis mois par mois. Vos comptes Google Ads et Meta vous appartiennent : si vous arrêtez, vous les gardez, avec tout leur historique.
Le plus souvent par Google Ads, parce que la demande existe déjà sur Google. Meta Ads s'ajoute quand votre métier se montre bien en photo ou en vidéo, comme une piscine, un jardin ou une rénovation. Pour capter aussi la demande gratuite, voyez notre référencement pour artisans : fiche Google, pages par prestation, avis.
Campagne existante ou premier lancement : en 15 minutes de visio, on vous montre où se perdent vos demandes et ce qu'on changerait. Gratuit, sans engagement.
Demander mon audit gratuit